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Émilie recherche un emploi. Je connais bien Émilie et je peux vous dire que c’est la candidate idéale. Pourtant, Émilie ne réussit jamais les entrevues. Après chaque entrevue, elle reçoit systématiquement une lettre annonçant que, malheureusement, sa candidature n’a pas été retenue.

Moi, je connais bien Émilie, puisque c’est mon amie.

Émilie est sensible, authentique, perfectionniste, on peut lui confier n’importe quoi comme tâches et si elle vous dit que ce sera fait, ce sera fait, croyez-moi. Mais, les employeurs ne la connaissent pas. Elle ne se bat jamais pour faire entendre son point de vue, elle se dit que ça ne vaut pas la peine.

Mais, elle ne parle pas fort Émilie, il faut tendre l’oreille pour l’entendre. Évidemment, c’est la même chose en entrevue, peut-être que c’est le problème ? Peut-être que les employeurs rencontrés ont préféré une personne qui parle haut et fort ? Possible. Ce qui n’ôte pas le talent de mon amie.

Émilie a beaucoup de talents, sauf celui d’attirer l’attention sur elle. Émilie réussit très bien puisque, qu’effectivement, les employeurs ne sont jamais intéressés et mon amie lâche prise, elle préfère s’abstenir de parler de prouver qu’elle est une perle, que de prendre toute son énergie à convaincre.

Faut-il réellement faire des efforts pour convaincre que nous sommes la personne idéale pour le poste ? Certains vous diront oui, d’autres non, cela dépend du tempérament. Plusieurs vont prendre des formations en communication pour pouvoir mettre l’emphase sur les points importants en entrevue, d’autres vont préférer vivre de leur passion et de développer leur compétence dans un domaine particulier et devenir travailleur autonome.

Émilie n’a rien fait pour l’instant, elle est à la croisée des chemins. Une profonde réflexion s’amorce pour elle. Et vous, que feriez-vous ?

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Il est bien légitime de se poser la question.

Certains disent oui, d’autres non. Qu’en est-il vraiment ?


Selon la CNNST, en date du 8 avril , « Un travailleur se doit de prendre les mesures nécessaires pour protéger sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique et de veiller à ne pas mettre en danger la santé, la sécurité ou l'intégrité physique des autres personnes qui se trouvent à proximité des lieux de travail. Le travailleur qui ressent des symptômes devrait communiquer avec son employeur pour l’en informer.


Son employeur doit le questionner sur les facteurs de risque en présence à l’origine du besoin d’isolement. Si l’employé refuse de se conformer, l’employeur peut lui faire part du fait qu’il s’expose à des mesures administratives ou disciplinaires.


En réaction à la pandémie de la COVID-19, le gouvernement fédéral a adopté la Loi sur la mise en quarantaine. Elle exige un isolement de 14 jours pour toutes les personnes qui reviennent de l’étranger. Il y est également prévu que les personnes ne respectant pas cette obligation sont passibles d’une amende ou d’une peine d’emprisonnement. »


L’employeur a donc l’obligation d’offrir un lieu sans risque pour l’employé. Voici quelques mesures que les employeurs peuvent mettre en place pour la protection des employés :


- Mise en place d'une routine de désinfection ;

- Un protocole d'hygiène ;

- Distanciation sociale ;

- Des affiches sur les symptômes ;

- Désinfectant pour le personnel.

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Mis à jour : mars 2


" Je suis timide " me dit un gestionnaire dans une entreprise, "je n'ose pas donner des ordres à mes employés " poursuit-il.

Plusieurs personnes mentionnent leur timidité et veulent savoir ce qu'ils peuvent faire.

Il est vrai que la timidité peut transformer en cauchemar les contacts sociaux même au point d’éviter de croiser les voisins ou choisir de s’isoler sur l’heure du dîner au travail. Il est même difficile de nouer des relations amicales ou sentimentales car on ne sait pas quoi dire pour débuter une discussion.


Bien entendu , la situation est inconfortable pour un gestionnaire ou lorsqu'un individu passe une entrevue pour un poste. Mais, dans plusieurs cas, c'est une question d'appellation, des termes mal définis et plusieurs réalisent que ce n'est pas simplement de la timidité . Mais, si c'est pas de la vraie timidité, c'est quoi ? Alors comment peut-on distinguer le vrai timide du faux timide ? Le vrai timide se replie sur lui-même. Cela peut même être phobique, la peur des autres est omniprésente. Le faux timide a besoin de réapprendre sa communication avec les autres.


Un faux timide ?


Comment faire la distinction entre un faux timide et un vrai timide ? C'est ça qu'il faut distinguer. Un fait appel à la communication, l'autre fait référence à un problème important quand on ne peut vivre le quotidien , quand on s'empêche de faire des activités , quand la peur est constante. Le vrai timide doit consulter une ressource comme un psychologue, le faux timide peut avoir des ressources en communication.


Mais, comment réagir quand on rougit, quand on doute de nos décisions de temps en temps, quand on éprouve du stress lors d'une présentation ? Est-ce le vrai timide ou le faux timide ? Ça dépend ! Savez-vous que l'information, l'éducation et la pratique peuvent faire voir la situation autrement ? Bien oui, des stratégies et une communication adaptée peuvent vous aider, ne serait-ce que des activités de groupe qui font toute la différence.


Évidemment, celui qui se croit timide rencontre plusieurs obstacles comme la crainte de dire non à son employeur, particulièrement parce que nous avons renoncé à dire ce que l’on pensait ou que nous avons accepté encore une fois de rendre service au lieu de dire sa réalité. De plus, certaines personnes qui se qualifient elles-mêmes de timide n’ont pas les outils nécessaires pour convaincre un employeur de leurs compétences. Mais, si ce n'était pas de la timidité mais un manque d'information ?


Timidité ou intimidation


Chaque personne a sa définition de la timidité. On pense que le timide frôle les murs, devient rouge, balbutie constamment, évite la présence des autres. Bien non ! Certains sont d'excellents orateurs mais se sentent intimidés quand ils vont dans une rencontre amoureuse. D'autres n'osent pas s'exprimer dans un petit groupe mais sont très à l'aise dans un grand groupe ou en entrevue.

Certes, on peut modifier notre façon de voir quand on sait que la timidité et l'intimidation sont deux interprétations différentes d'une même situation.


Alex (nom fictif ) est un leader croit Joy. Il parle beaucoup , lève toujours la main pour participer dans les réunions de travail et pourtant Alex se dit timide. Tout simplement parce qu'il n'est pas à l'aise avec certaines situations . Quand Alex a compris que c'était de l'intimidation à certains moments, il ne se dit plus timide mais a compris qu'il avait une difficulté à nommer ce qu'il vivait et il a interprété une situation et a généralisé son état. Bref, souvent c'est du trac ou de l'intimidation dans certaines situations , mais il faut savoir faire la différence.



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